Il y a des jours où le gris infecte notre pupille,
Peu importe où se pose notre regard rien ne brille,
Mais parfois ces jours se transforment en semaines,
Ce gris dans le noir le plus profond nous emmène,
La tristesse laisse place à la flamme de la colère,
Alors se pose sur nos pupilles la couleur de l'enfer,
Enfermé dans un monde que l'on fini par haïr,
La vie n'est plus qu'un ennuie ponctué de soupirs,
A chaque pas se trouve une douloureuse désillusion,
Les idéaux sont écrasés par ce monde et sa pression,
Le bonheur matériel n'est qu'une illusion trompeuse,
Et croire en l'amour ne rendra pas la vie plus heureuse,
Très vite cette haine qui nous rougis notre regard,
Viens réconforter et soigner notre c½ur sur le brancard,
Elle devient un mal nécessaire et indispensable,
La vie en rose ne se trouve que dans les belles fables,
De la tristesse à la haine le chemin peut être court,
On l'emprunte lorsque l'on s'est fait blesser par l'amour,
Lorsque que pour certains amis tu n'es que fantôme,
Mais je marcherai peu importe le destin écris sur ma paume...
ps: Merci skyblog de redimensioner les images jusqu'à ce qu'elles deviennent illisibles...
Peu importe où se pose notre regard rien ne brille,
Mais parfois ces jours se transforment en semaines,
Ce gris dans le noir le plus profond nous emmène,
La tristesse laisse place à la flamme de la colère,
Alors se pose sur nos pupilles la couleur de l'enfer,
Enfermé dans un monde que l'on fini par haïr,
La vie n'est plus qu'un ennuie ponctué de soupirs,
A chaque pas se trouve une douloureuse désillusion,
Les idéaux sont écrasés par ce monde et sa pression,
Le bonheur matériel n'est qu'une illusion trompeuse,
Et croire en l'amour ne rendra pas la vie plus heureuse,
Très vite cette haine qui nous rougis notre regard,
Viens réconforter et soigner notre c½ur sur le brancard,
Elle devient un mal nécessaire et indispensable,
La vie en rose ne se trouve que dans les belles fables,
De la tristesse à la haine le chemin peut être court,
On l'emprunte lorsque l'on s'est fait blesser par l'amour,
Lorsque que pour certains amis tu n'es que fantôme,
Mais je marcherai peu importe le destin écris sur ma paume...
ps: Merci skyblog de redimensioner les images jusqu'à ce qu'elles deviennent illisibles...




